AVERTISSEMENT

Cette oeuvre, de par son contenu et son language, s'adresse à un public ADULTE. Donc, je ne pourrais être tenu responsable de l'épidémie de « chauffage de cul » planétaire si vous êtes mineur et que vous vous faites prendre par vos parents en train de lire ce qui suit.

Parry Potteux à l'école des drogués

Chapitre un

C'était par une belle fin de soirée, un homme d'un certain âge déambulait allègrement sur un trottoir. Il s'arrêta soudain devant un réverbère. Il sortit de sous sa cape, un bâton de baise-balle, avec lequel, il se mit à faire de grands moulinets et s'élança agressivement. Il frappa le réverbère et la lumière disparue dans une multitude de jets étincelants. Il poursuivit son chemin jusqu'au réverbère suivant, pris son élan, et fut interrompu par un bruit étrange qui venait d'un arbre situé non loin de là. - Miouw, tabarnaw, bernaw, ouinw. Craaaaque, une branche se brisa et... - Aaaaaaaahhh! Boum. Le vieil homme s'approcha doucement et demanda : - C'est vous, Aménèrva? - Oui, fit une voix de femme. Aïe, ajouta-t-elle en se relevant péniblement, puis elle alla rejoindre l'homme sur le trottoir. Comment avez-vous su que c'était moi? s'enquit-elle. - Vous êtes assurément la seule femme de votre âge que je connais qui se déguise encore en chat pour sortir tard le soir. C'était une femme d'un certain âge, pour ne pas dire d'un âge certain, maigre, avec un costume de chat définitivement trop petit pour elle, ses chevilles ainsi que ses poignets étaient visibles. - Vous avez parfaitement raison professeur Étrondor. Je suis une incorrigible nostalgique, je n'ai jamais pu me défaire de mon vieux costume de chat que je portais à douze ans. J'ai d'ailleurs dû refaire des retouches au niveau de la poitrine avec du minou synthétique rose nanane. Vous savez que c'est un cadeau de mon père, le dernier qu'il m'ait offert avant de mourir - que Hendrix est son âme et qu'il la fume - de la main de vous savez qui, enfin, de la main ou d'un autre membre de son corps. - Oui Aménèrva, cessez je vous pris, de ramener cette vieille histoire sur le trottoir. - On dit sur le tapis. - Présentement, nous ne sommes pas sur un tapis, mais bien sur un trottoir. - Au fait Arbuste, pourquoi détruisez-vous les réverbères? - Pour écoeurer les maudits anglais d'Outremont. - Arbuste, les anglais habitent Westmount, pas Outremont! - Oups, c'est bien trop vrai, fit-il en riant, je crois que j'ai mis une ou deux cocottes de trop dans ma pipe, je suis probablement un peu confus. Puis, sur ces mots, il s'élança et fracassa un autre réverbère. Aménèrva le regarda d'un drôle d'oeil. - Mais arbuste, demanda-t-elle, pourquoi continuez-vous à vous en prendre aux réverbères des gens d'Outremont? - Tant qu'à avoir commencé, aussi bien continuer. Sans compter que les gens d'Outremont aiment bien montrer qu'ils ont de l'argent, aussi bien leur donnés une bonne raison de le dépenser. - Est-ce vrai Arbuste? La rumeur? Est-elle fondée? - J'ai bien peur que oui professeure MacGonaschnolle, la saison a été mauvaise, nous allons devoir importé de la marijuana pour quelque temps, mais ne vous en faites pas, nous allons bientôt bâtir une serre hydroponique à même l'école. - Non, pas celle-là, je voulais parlé du petit. - Agraine est en route avec lui. - Vous croyez qu'il est sage de confier cette tâche à Agraine? - Professeure, sachez que je confierais la vie de n'importe qui, la mienne exceptée, à Agraine. Comme vous pouvez le constater, je ne suis pas complètement timbré, je crois que c'est ce qu'on appelle la sagesse. Sur ces sages paroles, il s'éloigna du trottoir et s'approcha d'un arbre. Il écarta sa longue barbe afin de ne pas la mouiller et sortit son appendice externe. Il se soulagea la vessie tout en s'adressant au professeur MacGonaschnolle. - Agraine est en retard! - Comment le savez-vous? - Parce que ma vessie est synchronisée au quart de seconde si vous vous souvenez bien, il est précisément minuit et il n'est pas encore en vue. Soudain, le silence de la nuit fût déchiré par un grondement fluet qui s'apparentait au son d'un moteur de mobylette. Ils aperçurent soudain un phare au bout de la rue. À en juger par le son, l'engin semblait forcé plus qu'il n'avançait. La mobylette s'arrêta à leur hauteur. - Professeur Étrondor. Monsieur, fit Agraine avec sa voix faussement grave tout en s'adressant au professeure MacGonaschnolle. Celle-ci le regarda d'un oeil mauvais en lui disant : - Encore défoncé comme d'habitude, incapable de faire la distinction entre un homme et une femme. - Oh! C'est vous professeure MacGonaschnolle, désolé de vous confondre sans cesse avec un homme, mais avouez qu'avec votre maigre visage et vos yeux de poisson, c'est assez difficile de croire que vous êtes vraiment une femme, fit Agraine tout en riant sous le regard réprobateur du professeur Étrondor. - Comment se fait-il que vous soyez en mobylette? Vous avez eu un problème? demanda ce dernier. - Oui, je suis stupidement tombé en panne d'essence et j'ai abandonné mon Harley. J'ai donc emprunté la mobylette d'un jeune livreur de pizza boutonneux et imberbe. - Agraine, vous avez du blanc d'oeuf cru dans la barbe! se permit de commenté Aménèrva. - Oui, bien sûr, répondit Agraine, tout en essuyant sa barbe de son doigt, qu'il porta ensuite à sa bouche qui affichait un large sourire. - Agraine, fit Arbuste Étrondor, je ne suis pas sûr que vous dites toute la vérité, je vous saurais gré de bien vouloir me raconter ce qui c'est vraiment passé. - Eh bien! professeur, puisqu'il en est ainsi, je vais vous raconter le récit de ce court épisode de ma vie. Cela à commencé il y a environ trois quarts d'heure, j'étais assis sur mon Harley, en route pour ici, lorsque j'ai soudainement eu une envie incontrôlable de m'en fumer un gros. Je me suis donc mis à la tâche de me rouler un joint tout en roulant gaiement dans le quartier gai, cela va de soi, lorsque c'est arrivé. Je venais tout juste de finir l'exploit de rouler un joint d'une seule main, l'autre étant occupé à tenir le guidon, alors que j'allumais celui-ci, le couillon de policier devant moi à freiner brusquement et je l'ai embouti à fond la caisse. Une grosse policière est alors sortie de l'auto-patrouille en me traitant de maudit cave de gratteux de guitare de carré rouge de rat d'hostie de B.S. de mangeux de marde, tout ça d'une traite, sans reprendre son souffle. Enfin bref, la madame n'était pas contente. J'ai donc du m'enfuir pour sauver ma peau et je me... - Vous vous êtes enfui devant une femme Agraine? l'interrompit Étrondor. - Monsieur, vous auriez dû voir cette femme, un méchant agrès, répondit Agraine, alors pour finir l'histoire, je n'ai pas eu trop de mal à la semé, elle en a profité pour aller dans une brasserie de lesbiennes, moi j'ai rencontré un jeune livreur de pizza qui m'a offert sa mobylette en échange d'une petite gâterie que j'ai dû lui faire, mais par chance, il est venu très vite, donc, il ne m'a pas trop retardé. Ça résume pas mal mon emploi du temps pour ce soir et la raison pour laquelle je suis en retard. - Vous avez certainement été aperçu par bon nombre de malencus. Mais, au moins vous êtes là. Où est le petit? Agraine se gratta soudainement la graine, l'air confus. - Ne me dites pas que vous l'avez perdu! rétorqua houleusement Aménèrva. - Oh! oui, le petit, j'ai dû m'asseoir dessus pendant le voyage, fit-il en se fouillant le fond de culotte. Il l'en ressorti et le mit entre les bras d'Arbuste Étrondor ajoutant, il s'est endormi ben dur pendant le voyage, ma collision avec l'auto-patrouille et le siphonnage que j'ai dû faire ne l'on même pas réveillé, du moins, je ne l'ai pas senti bougé. - Lui par contre vous a senti, c'est d'ailleurs pour ça que vous ne l'avez pas senti bouger, rétorqua Étrondor. - Ouf, fit la professeure MacGonaschnolle, il sent la marde à plein nez, peut-être devriez-vous le changé avant? - Absolument pas, reprit Étrondor, d'ailleurs, je ne crois pas que cela changerait grand-chose, je suis même surpris qu'il respire encore. Aménèrva s'approcha du bébé et demanda : - Qu'a-t-il sur le front? - Une cicatrice, répondit Arbuste. - Non, de l'autre côté, on dirait un gros grain de beauté. - Je crois que c'est un de mes grumeaux rectal, dit Agraine, voyez-vous, je suis grand et gros, même si je prends le temps de me laver, je n'ai pas les bras assez longs pour me passer le savon entre les fesses, donc... - Eurk, éructa Aménèrva. - Bon, terminons le travail ici, dit Étrondor. - Arbuste, croyez-vous qu'il soit très avisé de confier le petit à ces gens? Je les ai observés et ce sont les pires malencus que je connaisse. Fit remarquer Aménèrva. - C'est la seule famille qu'il lui reste. - Un jour, cet enfant sera célèbre, tout le monde le connaîtra. - C'est pour cette raison qu'on doit le laisser ici. Soudain, Agraine se mit à pleurnicher. - Allons, allons Agraine, il ne faut pas pleurer, ce n'est pas un adieu, mais un au revoir. Vous allez le retrouver un jour. - Vous savez monsieur, pendant le trajet, il m'a donné de belles sensations anales, il s'est infiltré si profond dans mon rectum, un joint entre les dents, un bébé entre les fesses, c'est ça la belle vie. Je vais le revoir plus tard, il aura tellement grandi qu'il ne pourra plus s'introduire comme il l'a fait ce soir. Je vais vraiment m'ennuyer de ça. - Allons Agraine, vous n'aurez qu'à aller dans un commerce d'accessoire sexuel, vous trouverez bien un godemiché en forme de bébé, conçu aux États-Unis, fabriquer par des enfants chinois, payés dix cennes par jours et qui coûtera la modique somme de soixante millions de yens, ou si vous préféré, cent vingt-cinq dollars canadiens. Sinon, comme dirait le célèbre dicton, un de perdu dix de retrouvés. Et sur ces sages paroles, Arbuste Étrondor alla poser le panier dans lequel reposait l'enfant, sur le seuil de la porte, avec une petite lettre d'explication. Puis il dit : « Bonne chance Parry Potteux. » Il se retourna vers Agraine et lui souhaita bonne route. Puis il prit Aménèrva par le bras et entreprit de la raccompagner. - Arbuste, pourrions-nous passer par une ruelle? Je me sens en rut et j'aurais besoin qu'un vieux chat de gouttière me grimpe. - Bien sûr Aménèrva, rien de tel qu'une bonne botte pour se remettre les idées en place, je serais le chat de gouttière de votre chatte dégoulinante. - Je ne voudrais pas être rabat-joie, mais comme jeu de mots, j'en ai entendu des bien meilleurs. - Lorsque nous serons dans la ruelle et que vous serez à genoux devant moi, je vous répondrais : « Ta yeule pis suce ». - En passant, le Yen est la monnaie japonaise, la Chine se sert du Yuan, corrigea Aménèrva. - De là les deux grandes forces asiatiques qui régissent l'univers, le Yen et le Yuan. - Très spirituelle celle-là, termina-t-elle avant d'arriver dans la ruelle.

Chapitre deux

- Debout mon cousin, c'est mon anniversaire, c'est mon anniversaire, c'est mon anniversaaaaaaaaaaaaa... Fit Dodu, le gros cousin de Parry, qui venait de se prendre les pieds dans les fleurs du tapis de l'escalier et qui dévalait joyeusement celui-ci de toute sa rondeur, ce qui contribua a réveillé Parry en sursaut. Cent trente kilogrammes d'excrément qui déboule l'escalier sous lequel il dormait paisiblement auraient pu réveiller n'importe qui, même un mort. - Bout de crisse, tu pourrais pas calmer ton gros cul? Comme ça tu pourrais peut-être descendre l'escalier sur tes deux pieds comme tout le monde, dit agressivement Parry à son cousin. - Môman, Parry m'a dit que j'avais un gros cul, beugla-t-il en courant à la cuisine rejoindre sa mère. - Mais non mon p'tit baleineau, dit Flatula afin de consoler son fils, tu as une grosse ossature comme ton père. - Avec une p'tite quéquette, ajouta Parry qui entra à son tour dans la cuisine tout en mettant ses petites lunettes miroir de forme rectangulaire. - Môman, dis à Parry que c'est pas vrai que j'ai une p'tite quéquette. - Parry, cesse de taquiner ton cousin. - Oui tante Flatula. Oncle Vernoune, j'te sers du café? - VolontiAAAAAAAAAAAA! - Oups, désolé Oncle Vernoune. - Qui a-t-il chéri? interrogea tante Flatula. - Le p'tit verrat m'a encore ébouillanté les parties avec le café. J'ai-tu assez hâte qu'il apprenne à viser la tasse. - Ouin, c'est vrai que je manque de talent avec ces choses-là, approuva Parry tout en riant. Pendant ce temps, Dodu comptait ses cadeaux. Soudain, il se mit à hurler. - J'ai trente-douze cadeaux, l'année passée, j'en ai eu trente-treize. Comment ça s'fait? - C'est parce que ton père s'est malencontreusement assis sur deux d'entre eux. J'ai passé une partie de la nuit à lui fouiller le rectum, mais j'ai dû abandonner les recherches à cause d'un gargouillis ventral qui n'annonçait rien de bon. Donc tu auras tes deux autres cadeaux dès que ton père daignera nous les chier. - Bon, dit oncle Vernoune pour changer de sujet, visiblement gêné par l'histoire des cadeaux dans le rectum, et si nous allions au zoo? - Ouiiiiiii, répondit Dodu qui délaissa ses cadeaux pour se préparer en toute hâte. Oncle Vernoune prit Parry à part et lui dit : - Jeune homme, t'as encore dormi sous l'escalier. J'imagine que c'est encore dû à tes étourdissements et à ta confusion, ce qui explique en partie pourquoi tu m'as ébouillanté les parties. Je ne sais pas pourquoi tu es comme ça et je m'en moque, mais j'aimerais bien, si pour aujourd'hui, tu pouvais ne pas paraître trop étrange au zoo. C'est pas souvent qu'on sort, alors essais de ne pas nous faire honte. - C'est promis oncle Vernoune. Une fois au zoo, ils firent le tour des enclos. Ils virent les chameaux, les éléphants, les hippopotames, les girafes et bien d'autres espèces encore. Ils finirent leur visite par le vivarium, ou il y avait entre autres des serpents. Dodu regardait les serpents et les trouvait ennuyants. C'est alors que Parry, comme hypnotisé, se sortit l'appendice externe des culottes tout en faisant des « tsipisssssss » avec sa bouche, voulant imiter le son qu'émettent habituellement les serpents. Soudain, les gens qui se trouvaient là autour de Parry, se mirent à s'offusquer à la vue du spectacle d'un petit garçon avec le pénis à l'air qui semblait vouloir communiquer avec un serpent emprisonné derrière une vitre de verre en plastique. Le serpent s'anima soudainement et s'approcha de cette drôle de saucisse qui dansait étrangement devant lui. Oncle Vernoune qui avait été averti par Dodu, accouru aussitôt sur les lieux pour saisir Parry et lui dire : - Parry, que fais-tu là? Cache moi ça tout d'suite. Tu es en train de semer la panique chez les ti-vieux. Parry sembla soudain sortir d'une sorte de transe et rentra aussitôt son pénis. - Oncle Vernoune, je ne sais pas ce qui s'est passé, un instant mon serpent était dans mes culottes pis le moment suivant, oups, il était sorti. Oncle Vernoune, point de mot ne dit durant tout le trajet qui les ramenaient à la maison. Une fois sur les lieux, ils furent surpris de voir la scène du « serpent dansant » sur toutes les chaînes de télévision. Il y avait des caméras de surveillance du zoo qui avait tout capté. La famille de Parry avait tellement honte qu'ils se seraient cachés sous la moquette si Dodu ne l'avait pas arraché pour s'en faire une cape de vampire. - Parry, fit oncle Vernoune, tu seras privé de sortie jusqu'à l'été prochain. Nous ne t'inscrirons même pas à l'école cette année. Et un jour, alors que tu souffriras d'une carence éducative évidente, tu n'auras plus qu'à devenir effeuilleur dans un hôtel du quartier gai.

Chapitre trois

Il était tôt le matin, oncle Vernoune venait de se lever. Il était assis à la table lisant son journal tout en sirotant son café. Lorsque soudain, on frappa à la porte. Il se leva donc et alla ouvrir. - Bonjour monsieur, voilà votre courrier, fit la femme qui venait de lui remettre son courrier. - Bonjour, répondit oncle Vernoune, tout en regardant cette espèce de folle avec un costume de chat définitivement trop petit pour elle. Elle avait des gants et des chaussons de fourrure, mais les poignets et les chevilles à l'air. Il regardait avec insistance les deux cercles de minou rose nanane qui cachait sa poitrine. - J'ai une lettre pour monsieur Parry Potteux, miaouw! - Parry est encore couché, répondit l'oncle Vernoune, je vais la lui remettre aussitôt qu'il... Vernoune venait de voir la provenance de la lettre en reconnaissant l'adresse : Sainte-Marie-Johanna, école de toxicomanie en tout genre. - Oh! non, Madame minou, Parry n'ira pas dans cette école ou ses parents son allés avant lui et qu'ils ont développé une dépendance à la drogue ce qui les a poussés à fuirent la police pis qui ont eu un accident de la route mortel pis qui sont morts... ne termina pas oncle Vernoune qui tentait tant bien que mal de reprendre son souffle avant d'ajouter, je devrais peut-être faire des phrases plus courtes et ne pas m'énerver autant à mon âge, si je ne veux pas mourir au bout de mon souffle. Aménèrva ne s'énerva point, elle resta là, sur le seuil de la porte, d'un calme olympien, jouant avec sa queue (celle de son costume) puis elle ouvrit enfin la bouche pour dire : - Enwèye donc! - Non. - Je vais être ton amie d'accord? - Non! - T'es pas gentil, j'te parle plus d'abord! - Parfait! Termina oncle Vernoune avant de lui claquer la porte au nez à cette vieille chatte. Puis il se dirigea vers la cuisine pour reprendre la lecture de son journal et boire son café. Mais il s'arrêta bientôt et porta la main à ses fesses. - Oh, je crois que je ferais bien d'aller au p'tit coin. Il sentait une forte pression sur son gros anus, signe incontestable que le rectum, aussi gros soit-il, était plein. Tante Flatula n'eut le temps que de se tasser pour laisser passer l'oncle Vernoune qui courait désespérément aux toilettes avant de déféquer dans ses bobettes. Pendant ce temps, Parry s'était levé et alla à la cuisine pour se remplir la panse. Comme tous les matins, Dodu se gavait comme un gros porc. Parry mit deux tranches de pain dans le grille-pain et il entendit le son distinctif de quelqu'un qui se vide par le mauvais bout. Il constata de visu en se retournant que Dodu avait régurgité son déjeuner juste à l'entrée de la cuisine. - Hostie de gros porc, lui balança-t-il avec dégoût. - AAAAAAAAAAAH, hurlait oncle Vernoune. Tante Flatula se précipita à la salle de bain et cogna à la porte. - Ça va bien chéri? - AAAAHHH, va dire à Dodu que son ordinateur portable de vingt pouces s'en vient. - D'accord chéri, répondit tante Flatula qui s'élança telle une gazelle bipède en direction de la cuisine. - Dodu chéri, ton père est en train de chier ton ordinateuuuuuuuu, n'eut-elle le temps de terminer sa phrase qu'elle glissa et s'écrasa au sol dans la flaque de vomit. Parry se mit à rire aux larmes à la vue de sa tante qui gisait dans cette flaque aussi dégoûtante que malodorante. Dodu pour sa part, en excitation totale à l'annonce de l'arrivée prochaine de son ordinateur portable, se remit à régurgiter, sur sa mère cette fois, qui était restée étendue par terre. Lorsque toute cette mésaventure prit fin, Parry était au petit coin, occupé à s'étirer l'appendice externe. Dodu, quant à lui, jouait avec son ordinateur une pince à linge sur le nez et le bout des doigts brun. Tante Flatula, encore confuse suite à sa chute dans la flaque de vomit, s'extasiait sur un chandelier tout en rappelant sans cesse à Dodu de ne pas mettre ses doigts dans sa bouche. Et finalement, oncle Vernoune, pour sa part, se prélassait tant bien que mal, et définitivement plus mal que bien, sur un coussin gonflable en forme de beigne, pour préserver son anus meurtri par les coins de l'ordinateur, qui lui avait presque éclaté les hémorroïdes. Il tentait de se concentrer sur les nouvelles du téléjournal. On frappa encore à la porte, tante Flatula sortit de sa transe pour aller ouvrir. - Chéri, fit-elle, c'est la vieille femme chat! - Parry n'ira pas à Sainte-Marie-Johanna un point c'est tout! explosa oncle Vernoune. En entendant cela, Aménèrva répondit d'un ton méprisant : - J'étais sur le toit et je vous ai vu assis sur la latrine, j'ai vu ce que vous avez déféqué. Comme ça, on joue à « Devine ce que je cache dans ton rectum? » avec sa femme à l'insu des enfants? Tante Flatula pâlie soudainement et dit à Aménèrva : - Chuuuut, pas si fort, les enfants pourraient entendre. - Je peux bien fermer ma gueule, répondit Aménèrva, mais Parry devra venir à l'école des drogués, il y est inscrit depuis sa naissance. Sur quoi, tante Flatula et oncle Vernoune capitulèrent.

FIN

Voilà qui met un terme à ces trois chapitre. J'espère qu'il vous ont plu. Pour lire la suite, vous devrez l'acheter pour la modique somme de 3 $ canadiens. Voici le lien.